L'immobilier dans l'Ouest lyonnais
23 déc

Pourrez-vous vendre votre maison dans l’Ouest-Lyonnais en 2018 ?

2018, année sur porte-clé,concept

L’année qui s’achève a été une année historique en volume de ventes immobilières. La FNAIM annonce près d’1 million de ventes. 2017 aura donc été une année record avec un volume de ventes dans l’immobilier existant qui aura augmenté de 17%, pour atteindre un chiffre de 986 000 ventes. Les prix suivent cette tendance avec une hausse de 4% pour les appartements et de 3,7% pour les maisons. Selon Jean-Marc Torrollion, Président de la FNAIM : « ce chiffre s’explique par la solvabilisation globale de la demande grâce à une reprise très nette de l’emploi qui crée un climat de confiance. Un maintien des taux bas et un phénomène d’anticipation de la hausse des taux ont également généré une accélération dans la décision d’achat des ménages ».

Alors, qu’en sera-t-il en 2018 ? Si le nombre de nouveaux crédits reste élevé, la décélération du marché est là ! Depuis plusieurs mois, la demande ralentit. Et pour cause, malgré des taux demeurés bas, sous l’effet de la hausse des prix, le pouvoir d’achat des ménages dans les grandes métropoles s’est contracté. De l’autre côté, les différentes annonces du gouvernement, sur le PTZ, les APL Accession…, ont renvoyé un message négatif aux emprunteurs, moins enclins à lancer leurs projets immobiliers, par peur de l’avenir. Vous avez une maison à vendre dans l’Ouest Lyonnais ? Pourrez-vous la vendre l’année prochaine ?

Rassurez-vous, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Cela fait des mois que nous entendons parler partout de la fin des taux bas or, à la lecture des chiffres, la situation est nettement différente : les taux ont en effet, après avoir légèrement augmenté fin 2016 et début 2017 à nouveau diminué et se situent aujourd’hui au niveau de l’été 2016.

La situation reste très bonne et il n’y aucune raison que début 2018 ne soit pas tout aussi favorable : des taux bas qui maintiennent la demande, solvabilisent des emprunteurs et les objectifs commerciaux élevés des banques sont autant de raisons justifiant le maintien des taux bas à court et sans doute moyen terme.

O.D. / Bazikpress © Patryssia

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